Que traversé le triste brancard
Pour me mené à destination
De cette triste table d'opération
Je me souviens des murs blancs
Et des néons défilant calmement
Au dessus de ma tête
Telle une boucle infinie
Avec quelque rare fenêtre
Pour admiré les nuits
Sous ma peau mise à nue
Le brancard était glacial
Comme si la mort était venue
Me dire qu'approchait le final
Puis il y a cette intolérable odeur
Mélange de détergent et de peur
Qui aujourd'hui encore me fait mal
A chaque fois que je vais à l'hôpital
Ces souvenirs ce sont les miens
Depuis hier jusqu'à demain
Ils me suivront toute ma vie
Ça je le sais je l'ai compris
Qu'il n'y pas plus profonde pénitence
Que de porté la douleur de son enfance
Jusqu'à trouvé la mort
Voir bien plus loin encore
Mais que puis-je faire
Pour m'en défaire
Je ne sais pas mais au final
Je ne veux pas quitté ce mal
Qui est ma plus grande force
Gravé à jamais sur la peau de mon torse
Est cette cicatrice autodestructrice...




